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Donald Trump n’a pas contracté la COVID-19, dit son médecin

Le président des États-Unis, Donald Trump, qui s’est soumis à un test de dépistage de la COVID-19, a obtenu un résultat négatif, selon son médecin.

Alors qu’il avait refusé jusqu’ici à se soumettre à un test de dépistage qui l’aurait, selon ses dires, fait paraître « faible », le président américain a annoncé samedi en conférence de presse avoir été testé.

Le milliardaire de 73 ans a récemment été en contact avec plusieurs personnes qui ont depuis été déclarées positives par le virus, notamment l’attaché de presse du président brésilien Jair Bolsonaro et le chargé d’affaires du Brésil à Washington. Donald Trump a toutefois déclaré aux journalistes que sa température est tout à fait normale.

Dorénavant, toutes les personnes qui seront en contact avec lui et le vice-président Mike Pence devront se faire prendre leur température.

Les deux hommes ont rencontré la presse pour une mise à jour de la situation entourant la pandémie.

Vendredi, Donald Trump a déclaré l’état d’urgence dans l’ensemble du pays.

Aux États-Unis, la pandémie a maintenant infecté plus de 2200 personnes et causé au moins 50 décès. Tous les États américains sont dorénavant touchés à plus ou moins grande échelle. L’État de Washington (568 cas), New York (524 cas) et la Californie (265 cas) dominent le haut du peloton.

Plusieurs villes et États du pays ont à leur tour décrété l’état d’urgence sur leur territoire afin d’éviter la propagation de l’épidémie de coronavirus, à l’origine de plus de 5000 morts partout dans le monde.

Sur le terrain, un certain nombre de magasins ont changé leurs heures d’ouverture afin de réduire les risques de propagation de la COVID-19. C’est le cas de la chaîne d’épicerie Publix, dont les 1200 magasins situés en Floride et dans les États du Sud fermeront deux heures plus tôt que l’horaire prévu. La compagnie explique que ces changements donneront aux employés le temps de réapprovisionner leurs produits et de désinfecter les rayons.

L’interdiction d’entrée étendue au Royaume-Uni et à l’Irlande

Les États-Unis ont annoncé samedi la suspension des voyages en provenance d’Europe à l’Irlande et au Royaume-Uni dès lundi, minuit. Un important changement de ton depuis le 9 mars, où le locataire de la Maison-Blanche minimisait la menace sur son compte Twitter en comparant le coronavirus à une simple grippe.

Les résidents américains qui se trouvent en Irlande ou au Royaume-Uni et qui souhaitent revenir aux États-Unis devront donc se rendre dans des aéroports désignés, a précisé le vice-président américain Mike Pence. L’interdiction d’entrée au pays est déjà en vigueur pour les voyageurs ayant séjourné récemment dans les pays européens de l’espace Schengen, zone dans laquelle peuvent circuler librement les citoyens de 26 États.

Les compagnies aériennes déjà touchées de plein fouet par les restrictions en provenance de Chine et les nombreuses annulations de voyages qui se succèdent à travers le monde devront de nouveau accuser le coup.

Delta a déclaré vendredi qu’elle réduirait sa capacité de 40 % d’ici les prochaines semaines, la plus grande réduction de son histoire. Elle s’apprête d’ailleurs à éliminer la quasi-totalité de ses vols en direction de l’Europe, et ce, pendant 30 jours.

United Airlines et American Airlines ont également annoncé de nouvelles réductions concernant le trafic européen. Les principales compagnies aériennes américaines ont confirmé qu’elles étaient en pourparlers avec la Maison-Blanche et le Congrès en ce qui concerne une aide financière d’urgence.

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