Faits Divers

La Plateforme : le réalisateur explique la fin du film Netflix

Disponible sur Netflix depuis le 20 mars dernier, le thriller psychologico-horrifique espagnol La Plateforme ne manque pas d’intriguer les spectateurs. Dans le top 10 du service de streaming depuis sa mise en ligne, le film se déroule dans un univers dystopique dans lequel les détenus d’une mystérieuse prison où les cellules sont empilées attendent chaque jour, la faim au ventre, le passage d’une plateforme qui nourrit les étages supérieurs, laissant ceux du dessous affamés.

Après 90 minutes d’un épais mystère autour du fonctionnement de cette étrange prison et surtout de la fameuse plateforme, le film se terminait, il ne faut pas se mentir, de manière un peu absconse, laissant au spectateur le choix de se livrer à sa propre interprétation.

Depuis quelques jours, de nombreuses théories fleurissent un peu partout sur le web, dont une en particulier qui fait le buzz et dont nous vous parlions hier. Elle indiquait qu’à la fin du film, Goreng parvenait à déchiffrer le fonctionnement de la plateforme (que chaque détenu devait manger SON plat au lieu de se jeter sur toute la nourriture) et parvenait à s’en sortir après avoir envoyé un message au sommet (qu’il avait trouvé la petite fille).

Aujourd’hui, on peut dire que le suspense est terminé puisque Galder Gaztelu-Urrutia, le réalisateur du film, a expliqué la fin (via Digital Spy). Et elle est plutôt surprenante :

Pour moi, le dernier niveau n’existe pas. Goreng est mort avant de l’avoir atteint, et il s’agit juste de la représentation qu’il en avait et ce qu’il croyait qu’il fallait faire.

a-t-il déclaré avant d’ajouter qu’une fin alternative avait été tournée :

Nous avons tourné une autre fin dans laquelle la petite fille arrive au premier étage. Mais nous avons choisi de ne pas l’inclure dans le film.

Il ne précise en revanche pas à quel moment Goreng a trouvé la mort, même si on imagine que c’était certainement à l’étage d’avant, quand il s’est fait étrangler par un des deux détenus.

Enfin, le réalisateur a tenu à clarifier le message du long-métrage :

Le film ne dépeint pas de bons ou de méchants. Il interroge les réactions que chacun pourrait avoir s’il se retrouvait au niveau 200 ou 48 ainsi que les limites de la solidarité. On dit qu’il est facile d’être une bonne personne quand on est au niveau 10, mais que c’est plus compliqué au niveau 182. La fosse reflète la déshumanisation cruelle du monde dans lequel on vit.

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